Jeudi 14 juin 2007

Agathe résuma ce qu’elle avait trouvé sur l’arbre généalogique commun des Léonard et des Constant :
· les décès prématurés des filles de la famille Constant avait le chiffre neuf en commun alors que celui des Léonard était le trois.
· Le chiffre neuf revenait également souvent.
· Chez les Constants les femmes disparaissaient à quarante cinq ans tandis que chez les Léonard, une fillette décédait à trois jours laissant un frère jumeau parfaitement viable.
· Un étrange suicide terrassa un couple Constant et Léonard dont la jeune femme était enceinte de six mois.

Il semblerait que la malédiction soit survenue à partir de ce décès. Ce bébé devait unir les deux familles, il en a été autrement. Qui a pu contrarier à ce point l’amour de ces jeunes gens qui ont détruit leur vie mais également leur descendance… Agathe en avait une petite idée, les familles ont dû se brouiller, Les jeunes gens ont vécu un amour impossible, comme Roméo et Juliette, l’enfant qui aurait dû être le trait d’union entre ces deux familles et l’instrument de leur réconciliation a été emporté avec eux. La descendance des deux familles seraient marquée dans sa chair par cette horrible malédiction.
Agathe constata que le jeune homme était mort à trente ans, le chiffre trois réapparaissait, la jeune femme à vingt-sept ans, deux plus sept étant égal à neuf, le chiffre neuf ressortait.. Le bébé serait né dans trois mois soit quatre vingt dix jours (encore le neuf…).
Cette coïncidence était troublante.
Le trois est le chiffre de la femme, c’est le chemin de la créativité, le chiffre de la perfection, de la sainte trinité, du couple plus un enfant donc de la famille. On sort de la dualité en entrant dans le trois, du couple, du un plus un…
Le neuf est le chiffre de l’homme, d’une vie accomplie, de la fin d’un cycle, des neufs mois de grossesse permettant de donner la vie, des neuf chiffres permettant d’atteindre le nombre.
Il ne faisait aucun doute que le destin de ces deux familles avaient été perturbé, anéanti.
Comment maintenant mettre fin à cette malédiction, peut-être en faisant cesser ce secret de famille, en l’exposant au grand jour. Une repentance pouvait mettre un terme à la fin sordide des femmes d’une familles et des fillettes à trois jours dans l’autre.
Agathe décida de réunir les deux sœurs et de leur faire part de sa découverte. Céline se mit dans une grande colère, ainsi la malédiction venait des Léonard, elles allaient mourir toutes les deux à cause de cette engeance !
La violence de cette réaction agaça Agathe qui avait passé tellement de temps en investigation dans l’arbre généalogique des deux familles pour comprendre que la haine ancestrale y était encore bien présente.
Calmez vous Céline, ordonna-t-elle, qui a dit que la famille Léonard est seule responsable ? je pense que les Constants sont coupables également de la mort de ce couple ainsi que de leur bébé. Tous ces siècles de souffrances dans les deux camps n’auront donc servit à rien ?…

Note de l'auteur

Cette nouvelle est interactive et je vous remercie pour vos recherche sur la numérologie ainsi que de vos pistes. Pouvez-vous aider Agathe à faire cesser cette malédiction ?

Céline connait-elle le point de départ de cette brouille entre les deux familles qui semblait être déja virulente avant le suicide du jeune couple ?

Comment se servir de ces informations pour faire cesser la malediction ?

Comment se débarasser des conséquences des non-dits et des secrets de famille?

Toutes vos suggestions seront utiles pour la suite.

par mam.irene publié dans : Agathe's Psychogénéalogie
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Mardi 5 juin 2007

autoportrait d'Agathe ou d'Irène il y a 25 ans, choisissez !

Agathe appris également que Geneviève avait eu un frère jumeau, Firmin, décédé à trois jours de sa naissance. Cette particularité était assez singulière car depuis la lignée, féminine ou masculine ne comptait plus de jumeaux. Auparavant il y avait au moins une naissance multiple toutes les deux générations. Ce qui semble courant dans toutes les familles où l’on dit que les « jumeaux sautent une génération »…

La maman de Geneviève, était semble-t-il morte en accouchant d’un autre garçon, mort né. Geneviève était la seule enfant survivante et avec elle s’éteignait le nom de son père, Léonard et débutait une nouvelle branche de la famille Constant, la branche maudite.

La jeune investigatrice se plongea dans d’autre branches de la famille Léonard, le père Mathias ayant eu sept frères, un entra dans les ordres et mourut après soixante ans d’une fièvre tropicale, un autre militaire, trépassa sur le champs de bataille et les quatre autres fondèrent chacun une famille nombreuse . Pourtant dans chaque fratrie, on compte une fillette décédée à trois jours, cette enfant étant issue d’une grossesse gémellaire.

La coïncidence était trop flagrante pour ne pas interpeller Agathe.

Dans la lignée d’origine une fille par génération ne dépassait pas les trois jours laissant un frère jumeau qui vivait sans problème et dans la lignée des Constant, chaque femme décédait à quarante cinq ans.

Quarante cinq est un multiple de trois pensa Agathe, en ajoutant les chiffres quatre et cinq on obtient 9, neuf mois pour une gestation. De plus Geneviève comptait neuf générations dans sa descendance. Rare étaient les femmes qui se mariaient, sans doute par peur de la malédiction pourtant si celles-ci périssaient au moment désigné par le sort, ses enfants ne souffraient d’aucun décès programmé. La malédiction semblait éteinte pour leurs enfants. Si elles étaient mères célibataires, leurs filles mourraient à quarante cinq ans.

C’est passionnant pensa Agathe avant d’avoir la confirmation sur son ordinateur que les mères et grand mères de Patricia et Céline ne s’étaient pas mariées.

Remontant les générations précédentes, elle s’aperçut que un jeune Léonard ainsi qu’une fille Constant était décédés le même jour, par suicide. Le couple s’étant liés l’un à l’autre avant de se jeter dans un lac. Le médecin constatant le décès nota que la jeune fille semblait enceinte d’environ six mois…

Rappel de l'auteur :

Cette nouvelle est interactive, merci à tous pour vos pistes, j'en attends de nouvelles. Par quel biais de la psychogénéalogie, la malédiction peut-elle s'éteindre. Que représente en numérologie les chiffres 3 et 9.

par mam.irene publié dans : Agathe's Psychogénéalogie
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Lundi 28 mai 2007

HISTOIRE DE PSYCHOGENEALOGIE

L’agence d’investigation d’Agathe fonctionnait très bien, elle adorait son métier, acceptait surtout les causes justes, les recherches dans l’intérêt des famille surtout, mais les voyages spatio-temporels  lui manquaient, la sensation de planer dans l’espace, les manipulations du temps, les mondes parallèles…

Son fils Jules avait grandi, il avait près de cinq ans maintenant et apprenait à écrire son prénom, ainsi que papa, maman…

Agathe aimait aller le chercher à l’école et avait sympathisé avec les mamans de ses petits camarades.

Ce matin, elle avait rencontré Céline, la mère de Théo le meilleur ami de Jules.

Céline avait un gros problème de famille. leur mère et leur grand-mère étaient mortes jeunes juste avant leurs quarante cinq ans. A l’époque on ne savait rien sur cette coïncidence et pour tout dire, on n’en savait guère plus à ce jour.

Patricia était l’aînée, elle allait avoir  quarante quatre ans, l’âge du décès de sa mère et sa grand-mère approchait à grand pas; l’échéance pour Céline serait dans dix ans. L’une comme l’autre étaient prête à tout pour survivre, mais l’angoisse les perturbait même si elles se voulaient rationnelles.

Agathe leur parla de psychogénéalogie, en étudiant leurs ancêtres, elles trouveraient sans doute des raisons à leur malédiction familiales.

-         C’est génial approuva Céline, je vais en parler à Patricia, cela lui rendra son moral, elle qui est persuadée d’avoir moins d’un an à vivre.

C’est ainsi qu’Agathe se trouva un défi passionnant, comprendre la malédiction qui touchait les femmes de la famille Constant, afin de sauver la vie de Céline et de Patricia.

En se penchant sur les racines de l’arbre généalogique, Agathe compris que près de quatre vingt  pour cent avaient disparues prématurément, depuis plus d’un siècle. Il lui restait à se consacrer au vingt pour cent restants. La clé de l’énigme pourrait  se trouver dans ces femmes miraculeusement épargnées. Peut-être également dans l’histoire précédent la première victime…

Celle-ci se prénommait Geneviève, née le 3 mars 1833,  elle disparut le 2 mars 1878 de mort naturelle attestait l’avis de décès. Elle laissa trois filles, Philomène, Clotilde et Marie ainsi qu’un fils Adrien. Si le jeune homme vécu jusqu’à plus de soixante dix ans, ses trois sœurs décédèrent à la veille de leur quarante cinquième anniversaire, les deux premières à la suite d’un arrêt cardiaque et la plus jeune s’était laissé mourir de chagrin.

Cette nouvelle sera interactive, merci à nouveau de me proposer des pistes... Comment Agathe va-t-elle sauver les deux soeurs en se penchant sur leur arbre généalogique ?

 

 

 

 

 

 

 

par mam.irene publié dans : Agathe's Psychogénéalogie
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