Samedi 15 mars 2008

             10  BONNES PISTES A SUIVRE AVANT DE DEVENIR PROCTOLOGUE  

 

1)    Comprendre ce qui se cache derrière ce joli mot.

Proctologue fait joli sur une carte de visite, Irma Phrodite proctologue à Prague… Mais est-ce bien suffisant ?…

2)    Vérifier dans le dictionnaire si on a bien compris sur quelle voie on va s’engager. Chercher également le sens de rectal ou anal si vous êtes bouchés

3)    Comprendre le sens d’arrière qui est opposé à avant, derrière à devant, pile à face (là pas de rapport mais je n’ai pas pu résister…)

4)    Vérifier si on a un bon sens olfactif surtout si vous avez tendance à mettre votre nez partout.

5)    C’est un métier fortement déconseillé si vous êtes allergique au latex, là gants et bottes en caoutchouc exigés.

6)    Foncer si vous pensez que mettre vos mains dans le caca porte bonheur, vous en aurez pour toute une carrière (du caca et du bonheur…)

7)    Vous ne craignez pas l’embourbement, foncez, ce métier est pour vous.

8)    L’argent n’a pas d’odeur est une expression qui a du sens pour vous ? Vous n’en manquerez pas, au pire achetez une pince à linge.

9)    L’expression avoir du cul revient souvent dans votre vocabulaire, c’est le signe d’une prédisposition certaine pour ce métier voire d’une vocation.

10) Malgré toutes les pistes que je viens de vous donner vous n’avez pas encore compris où vous allez mettre les pieds, oups, les doigts… Tant pis pour vous : si c’est au pied du mur que l’on voit le  maçon, lorsque vous serez au bord du trou vous comprendrez que Proctologue n’est pas un synonyme de spéléologue…

Atelier proposé par Ephéméridae.

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Mardi 11 mars 2008

 

Souvenons-nous, Juliette nous demandait pour Papier libre de décrire deux personnages un homme et une femme, j'avais tenté de relevé le defi ici, mais c'était avant de savoir qu'il y aurait une saison 2...

Faire se rencontrer deux êtres aussi dissemblables... Ca me semblait plus simple de faire rencontrer des montagnes. Mais que ne ferais-je pas pour faire plaisir à Juliette qui pour nous, tellement se décarcasse...


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Il ne la voit pas, pourtant elle est là, chaque midi, grignotant sur un banc en face de lui, il ne sait plus aimer, ne sera plus amoureux.

Elle découvre un homme sur le banc en face, il ne la voit pas, sa beauté l’indiffère, elle sourit et part…

Cette pensée devient de plus en plus obsessionnelle : il ne la voit même pas… Elle qui est tellement  jolie que le regard de chaque  homme qu'elle croise la transperce, la déshabille à chaque pas.

Le lendemain il est toujours sur son banc, comme s’il ne l’avait pas quitté, ses yeux errent sans but tristement. Il mange son sandwich dégoulinant de sauce grasse et partage quelques miettes avec un chat errant qui se frotte contre ses jambes en ronronnant.

Elle arrive, rougissante comme une adolescente qui se rend à son premier rendez-vous. Elle a soigné sa coiffure, son maquillage et s’est enveloppée d’un nuage de parfum. Elle lui sourit timidement et s’installe sur son banc.

Il ne répond pas à son sourire, il l’a vue mais détourne son regard…

Vexée, elle mange sa pomme et son biscuit et part dépitée. Elle n’accepte pas : comment un pauvre sans abri peut-il la mépriser à ce point ? Elle si belle, si cultivée… Lui, rustre n’aimant que la compagnie des chats... (calme-toi Béa, si tu lis la saison 1 elle aime aussi les chats de salon)

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Il la regarde partir, elle ignore qu’elle occupe toutes ses pensées… Il la connaît, n’ignore rien d’elle. Il sait reconnaître la véritable beauté sous la couche de fard. Il l’aime en secret, pour elle il apprend même le japonais et écrit sur le sable des haïkus…

Si seulement elle savait…

Elle n’est plus revenue, a choisi un autre parc, un autre banc !

Il est triste, la compagnie du chat, son compère d’infortune ne lui suffit plus.

Il se lève, retrouve ses clefs, les introduit dans la serrure qu’il a délaissée trop lontemps. Utilise la salle de bain, se lave, rase sa barbe hirsute et c’est un homme transformé qui sort de la maison. Il se rend dans l’immeuble de grand standing où elle travaille, entre sans façon dans le bureau du patron.

Elle n’en croit pas ses yeux, quel personnage désagréable : entrer ainsi sans se faire annoncer, sans même un regard vers elle. Il lui semble le connaître… Où l’as-t-elle rencontré.

Il sort bientôt avec son patron qui le lui présente… C’est son jeune frère, il travaille maintenant dans l’équipe, elle sera son assistante, il se prénomme Damien.

Où l’a-t-elle rencontré ? Son visage semble si familier… Elle connaît ce regard triste errant dans le vide…

Non, ce n’est pas possible ! …

Elle se rend dans le parc, il n’y a plus personne sur le banc ! Quel dommage ! …

 

Elle n’oubliera jamais cet instant où désemparée,  elle ferma les yeux et lorsqu’elle les rouvrira il sera devant elle une pâquerette à la main, lui disant « Sukiyo » ...
devant son air interrogatif il rajouta avec un grand sourire "kimi o ai shiteru"

NB : si comme moi vous ne parlez pas japonais, faites au plus simple : un petit tour sur google...
Et pour les d'jeuns qui passent par là : non ce n'est pas celui du manga..

 

 

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Vendredi 29 février 2008
Un atelier d'écriture pourla petite fabrique de mots en attendant que quelqu'un gagne mon livre... (ça se rapproche..., je m'absente pour quelques heures mais je suis presque sûre, au vu du compteur, de vous donner le nom du ou de la gagnant(e) à mon retour)

tu prends la première à droite, tout au fond du couloir tu fais attention à ne pas tomber dans ce qui traîne, car il traîne toujours quelque chose par là

puis tu ouvres la porte à gauche, tu montes l’escalier devant toi, tu vois trois portes, tu ouvres celle du milieu…

Non celle de droite, au milieu c’est la salle de bain… Où ai-je la tête ?

Je disais donc tu prends celle de gauche… Comment ça, j’avais dit de droite ?…

Mais non celle de gauche, cesse donc de m’embrouiller. Ce n’est pas simple déjà avec toutes ces portes…

Donc tu prends celle de droite, celle de droite, je te répète cesse de me perturber…

Tu verras une petite pièce, ce n’est pas là… Mais tant que tu es là, redescends moi le petit coffret sur la commode, tu sais celle qui est à côté de l’armoire…

Cesse donc de gigoter, je ne sais plus où j’en suis.

Donc tu prends le coffret et tu retourne sur le pallier.

Tu ouvres la porte de gauche, c’est là…

Arrête de courir.

Qu’est ce que tu as à être aussi pressé, attention tu vas glisser sur les billes que le petit laisse toujours traîner au fond du couloir…

At…

Attention !…

Bon j’appelle le SAMU… Ce n’est rien, j’irai après le chercher mon coffret…

L’ambulance arrive !…

C'est une fiction, chez moi, pas de billes qui trainent dans les couloirs

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Samedi 26 janvier 2008

 

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A PROPOS DE  VAN GOGH

 

Paulette qui a subit un triple pontage cardiaque

Suit les conseils de son cardiologue

Et marche un petit quart d’heure chaque matin à son rythme sur un chemin plat.

Elle a choisit celui qui longe un grand terrain agricole,

Et jours après jours, saisons après saisons, s’émerveille de la nature.

Elle l’a vu ensemencé ce champs.

Elle a admiré les jeunes pousses qui sortaient de la terre comme un miracle de la vie.

Puis les pousses ont grandi

Les tiges se sont formées

Le champs de blé a trouvé sa belle couleur doré

Il va bientôt venir le temps de la moisson…

 

Ah, ce matin, il y a des corbeaux noirs qui tournent autour dans le ciel.

Signe de froid, disaient les anciens

Signe de mort disaient les superstitieux

Signe que les blés sont mûrs pensa Paulette

Et que bientôt juste après la moisson

Le festin va commencer pour les oiseaux sédentaires

Leur permettant d’accumuler de la graisse

Utile pour passer le long hiver qui se profile.

 

Irène

Retrouvez la consigne de julietteici
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Mercredi 23 janvier 2008
Julien est un petit bout de chouxde 3 ans qui va à la maternelle avec sa maitresse Mademoiselle Choux qui se fait des nattes avec de joli chouchous. C'est qu'il est ChouxJuju avec son petit jean et son blouson d'aviateur. Comme goûter, sa mamie lui a fait un gros chou à la crème. 
Ce soir avec Papy ils vont regarder une rediffusion de la soupe aux choux, puisque demain il n'y a pas classe, pendant que mamie va préparer sa spécialité le chou -farci que Julien adore.
Vivement le printemps que papy lui montre comment poussent les navets et les choux dans le jardin.
En attendant maman va sortir de la maternité avec sa toute petite soeur  Fleur: qu'elle est chou, répéte mamie, c'est un vrai petit chou-fleur... Et Juju retrouvera sa famille dans la petite ville de Chou sur Croute...
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Jeudi 29 novembre 2007
Mon personnage préféré, Nicolas Boytier, créé par Enriqueta dans sa nouvelle historique va s'allier avec Agathe pour résoudre le mystère de la disparition de la chère et tendre Marie Anne qui a disparu.

Chaque mercredi Enriqueta et moi allons à tour de rôle écrire un épisode en suivant les pistes que nous vous invitons à nous proposer.

Pourquoi ce projet ? Il y a longtemps qu'il mûrit, mélanger  le talent de l'historienne avec la romancière de nouvelles fantastiques, ce n'est pas sans risque, mais on relève le défi. Nous verrons bien où celà va nous conduire...

Le premier épisode est paru ce matin.ici 


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Mercredi 21 novembre 2007

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Voici ce que je pense à partir de la proposition de Juliette dans papier libre 


Elle boit

 

Elle boit pour oublier la perte de son bébé

Elle boit car son mari l’a quittée

Pour une autre femme plus gaie

Elle a rencontré son compagnon

Qui boit pour oublier qu’il a perdu son emploi

Qu’il ne parvient pas à en trouver un autre

Parce qu’il est trop vieux

Qu’il n’a pas les bons diplômes

Juste une vie entière d’expérience

Ensemble ils boivent

Ils oublient leur malheur

Qui revient pourtant inexorablement,

Inlassablement avec le matin

Alors ensemble ils déjeunent

Avec du vin et du saucisson

Ils veulent s’en sortir, arrêter

Mais le malheur n’est acceptable que quand ils boivent

Ensemble, ils décident de fuir

Fuir cet alcool qui les a détruit

Qui mange leur foie

Les a transformés en vieillards avant l’heure

Ensemble ils ont décider de fuir autrement

Et définitivement

 

Je dédie avec la permission de Juliette ce texte à Odile et Richard qui ont fui dans la mort leur manque  de vivre, après avoir été détruits par l’alcool.

Irène

par mamirene publié dans : atelier d'écriture communauté : papierlibre
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Mercredi 17 octobre 2007
16 participants ont écrit quatre vers à partir du dernier vers du participant précédent, en ignorant bien sûr le thème général. Excellent résultat surprenant.

 

Dans le jardinet face à sa maison,

Des roses  rouge bravent pluie et froid

Emmitouflée dans son long manteau

Emma écoute les cris joyeux des enfants

Irène

 

Elle regarde les petits moineaux s’ébattant

Dans une flaque, hume le parfum des rosiers grimpants

Tout en caressant son petit chien remuant

Mais ses pensées vont toutes à son amant.

Laura

 

Pourtant dans un cadre enchanteur

Pourquoi avoir la tête ailleurs

Avec un tel spectacle à ses pieds

Inutile pour elle de se retourner

Annick (ABC)

 

Se faire à l’idée de le revoir jamais

Regarder devant soi et l’oublier

S’apprivoiser et se retrouver soi même

Pour à nouveau accepter qu’on vous aime

AP

 

La vie est vide sans amour qui s’échange

Le cœur s’attriste et se terre

Quand personne ne dit « mon ange »

Etre aimé est un mystère

Captainlili

 

Tout comme les rivières

Assoiffées d’Océan

A chaque embarcadère

On guette l’ouragan

Azalaïs

 

Le vent est arrivé, les arbres commencent à bouger sérieusement !

Les bêtes sont rentrées à l’abri, elles meuglent dans les champs

Les nuages noirs deviennent plus impressionnants

Une pluie forte emportant la terre, tombe maintenant en virevoltant

Laurence

 

Toute la nuit la pluie tourbillonnait, abondante sans s’arrêter

Soudain ! Une masse d’eau gigantesque qui débouche sans comprendre

D’où provient cette eau qui soudainement nous a envahi

Sans se douter, tout se dégrade en une fraction de seconde

Rachida

 

La tornade a tout ravagé, plus aucune habitation

Sur l’île c’est la désolation, des cris, des pleurs

Des lamentations, ils étaient si heureux quelques heures avant

Et le soleil est revenu comme un signe de dérision.

Camomille

 

Dans le ciel de la femme qui attend la délivrance

Et qui ne croit plus à tous ces espoirs

Qu’on lui donne ainsi pour mieux lui retirer

Pour mieux la déchirer de ces manques essentiels

Enriqueta 

Il leva les yeux vers le ciel
Le soleil commençait à se lever
C'était déja l'heure de se préparer
Dernière journée de ce voyage à Paris
Marithé

 

Le dîner, croisière au fil de l’eau,

Longer la Seine, Passer sous ses ponts

Regarder attendris ses quais et bientôt

Un retour en autocar, tout en chansons

Lilounette

 

Un long voyage au cœur de tes souvenirs

Un long voyage à faire avant de vieillir

Un aller pour l’enfance tout en émotion

Un retour dans le passé tout en frissons

Christel

 

Réminiscence de deux corps en communion

Qui dans l’extase de l’abandon

Offre au souvenir une nouvelle raison

Et dans le chant de cette fusion

Démons des Anges

 

Un frisson de bonheur intense

Palpitation d’un cœur en émoi

Parcourut de multiples vibrations

Ce corps oublié, endormi sous le poids

Lasidonie

 

Des années, des départs, des lendemains

Des jamais, des toujours et des destins

Anéanti et sous le joug malsain

De l’immense passager clandestin

Morganelafey

 

Le temps n’arrête pas l’érosion

Où le cœur bat à l’unisson

Mais comment faire le pinson, quand je n’ai plus de son

C’est donc bien la fin de la chanson

Dany, la Petite chouette

 

par mamirene publié dans : atelier d'écriture communauté : Expression en rimes.
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Dimanche 14 octobre 2007
Bien que terrassée par le rhume de l'année, c'est à mon tour de vous proposer un jeu :

Le jeu des pareils

Il se joue à deux : vous vous inscrivez ici en mettant un commentaire, on vous met par deux (au pif, c'est plus drôle) et vous devez trouvez avec votre binôme un maximum de points communs.

Liste des duos bloguesques mercredi soir.
Publication sur votre blog de vos points communs dimanche prochain et lien vers vos articles ici !

Je commence :
        Cinderela
        Laura
         Irène


Qui est-ce qui est intéressé pour relever le défit ?

Soit sur le blog deséquipières
Ou en commentaire sur cet article, je transmettrai
par mamirene publié dans : atelier d'écriture communauté : Quadragénaires...
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Vendredi 12 octobre 2007

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Que c'est beau un bébé qui dort
Peu lui importe son sort
Tu es joli petit trésor
Tes rêves arrivent à bon port
Je te regarde encore et encore
Petite boule de poils bicolore
Tout à l'heure ton reveil sera du sport
Alors faisons des rêves multicolores


par mamirene publié dans : atelier d'écriture communauté : Expression en rimes.
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